The Yetee

The Innocents

The Innocents - Main image
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Category: 12 Inch Vinyl Record

Il existe un film terrifiant intitulé The Innocents, avec Deborah Kerr, sorti en 1961. Il est basé sur une pièce du même nom, qui était elle-même une adaptation de la nouvelle de Henry James, The Turn Of The Screw. Toutes les versions impliquent une gouvernante engagée pour s'occuper de deux jeunes enfants, qui sont peut-être possédés par les fantômes du couple qui s'occupait d'eux auparavant, un couple dont la nature déviante a détruit la vie de ceux qui les entouraient (y compris la leur). Ceux qui ont eu l'occasion de voir la version cinématographique n'ont pas facilement oublié le générique d'ouverture : alors que vous êtes assis dans l'obscurité totale (ou une réplique raisonnable de celle-ci... allez, faites un effort), et bien avant que le logo du studio ne soit affiché, vous entendez la voix d'une petite fille, sans accompagnement, chantant ces paroles : \n \nWe lay, my love and I, beneath the weeping willow. \nBut now alone I lie and weep beside the tree. \nSinging "O Willow Waly" by the tree that weeps with me. Singing "O Willow Waly" till my lover return to me. \nWe lay, my love and I, beneath the weeping willow. \nA broken heart have I. \nO willow, I die… \nO willow, I die. \n \nLe générique du film défile, à droite de l'écran, tandis que l'image de Mme Kerr, priant et sanglotant, est superposée à gauche. Cette séquence vous met sur la défensive et vous y maintient, même lorsque vous commencez à douter des événements de l'histoire qui suit, qui persiste comme une brume, lourde et terrestre. Henry James l'aurait voulu ainsi. Lassé des façons dont les auteurs avaient représenté le surnaturel, l'auteur a extrapolé leur nature maléfique à partir d'éléments auxquels on ne s'attendrait jamais, ou selon ses propres mots, "l'étrange et le sinistre brodés sur... le normal et le facile." Et ses notions sur la façon de représenter ces tropes ont depuis alimenté notre compréhension familière de la façon dont le suspense fonctionne comme dispositif narratif dans les siècles qui ont suivi. James nous a tous rendus plus méfiants ; là où nous trouvons la beauté et la tristesse, nous supposons souvent qu'elles ont été influencées par un spectre dont la volonté tordue maintient sa présence

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Customer Reviews (4.8 / 5 · 5 reviews)

David ★★★★★

The audio transfer on this 1961 pressing is so crisp that the quiet, creeping dread in the sound design feels almost unbearable in the best way. It’s a perfect companion to the unsettling story of Deborah Kerr’s governess, and the vinyl itself has a nice weight to it. I’ve already played it twice in

Leo U. ★★★★★

The black-and-white cover art looks stunning on this heavyweight vinyl, and the audio transfer is so crisp you can hear every breath in the quiet scenes.

Victoria G. ★★★★★

The crackle on side A really sets the mood before Deborah Kerr even speaks, and the pressing keeps that eerie quiet intact between the sharpest moments. I’ve played it three times this week and the surface stays clean, no skips on the slow, tense passages. It’s the kind of record that makes you dim